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		<title>INTI vivant!</title>
		<link>http://www.cooperative-inti.ch/</link>
		<description>Le blog des membres de la Coopérative INTI</description>
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			<title>INTI vivant!</title>
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			<description>Le blog des membres de la Coopérative INTI</description>
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		<lastBuildDate>Thu, 04 Nov 2010 21:27:00 +0100</lastBuildDate>
		
		
		<item>
			<title>Inculture(s)</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/incultures/</link>
			<description>Quand la culture sert à pervertir la démocratie, un plaidoyer pour l'éducation populaire.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Inculture(s)</em>  est une &quot;conférence gesticulée&quot; d'un certain Frank Lepage. C'est sa  propre définition et il faut bien avouer que c'est quelque chose de  plutôt inclassable. On pourrait dire que c'est un spectacle, parce que  ça se passe dans une salle avec un public. Mais c'est aussi comme ça que  se passent les conférences et, vu le sérieux du thème, on pourrait dire  que c'en est une. Si ce n'était que ce thème sérieux est abordé avec  pas mal d'humour. Donc, va pour &quot;conférence gesticulée&quot;.</p>
<p>Mais conférence de quoi donc? Alors là, c'est quand même touffu. Dans  sa jeunesse, Frank Lepage fut un employé du Ministère de la Culture. En  tant que &quot;prophète&quot;, comme il se définit lui-même, il allait dans des  colloques répandre la bonne parole du Ministère aux responsables de  l'action sociale. Les responsables qui apprenaient bien la leçon étaient  ceux qui, après coup, voyaient leur budgets acceptés. Le but de ces  colloques était de faire comprendre quels mots utiliser, afin de  modifier la communication et, partant, la pensée. Pour prendre un  exemple, il semblerait que, dans les années 60, on parlait encore, dans  le cadre de l'aide sociale, d'&quot;exploités&quot;. Ca ne se fait plus, on parle  maintenant de &quot;défavorisés&quot;, ce qui sous-entend des personnes qui n'ont  pas eu de bol. Ca évite d'aller chercher qui est l'exploiteur.</p>
<p>Bon, ça, c'est le début. Le but de Frank Lepage est d'expliquer  comment la France en est arrivée à avoir un Ministère de la Culture et  quel mal ce Ministère a fait, notamment comment il a tué l'éducation  populaire, qui est nécessaire à la culture politique et, donc, à un vrai  exercice de la démocratie (qui, rappelons, est censée impliquer tout le  monde et non pas juste une certaine élite). Pour cela on passe par une  petite histoire socio-culturelle commençant à la révolution  industrielle, par une histoire de la création du Ministère de la Culture  et par plein d'autres considérations.</p>
<p>Par certains aspects, c'est assez spécifiquement franco-français.  Ceci dit, il y a plein de choses intéressantes à prendre là-dedans et le  tout est mené avec pas mal d'humour, ce qui en fait quelque chose de  très pédagogique. Les considérations sur l'éducation populaire  m'évoquent les réflexions des anarchistes sur l'importance de la pensée  critique et la vision de la démocratie évoquée dans le spectacle n'est  pas loin du communautarisme fédéraliste aussi prôné par certains  anarchistes.</p>
<p>Je n'ai pas vu ce spectacle en vrai, il est disponible intégralement sur le web:</p>
<p><a href="http://tvbruits.org/spip.php?article981" title="Le spectacle sur le web" target="_blank" >http://tvbruits.org/spip.php?article981</a></p>
<p>Ceci dit, Frank Lepage donnera sa deuxième conférence gesticulée  (Inculture(s) II) à Genève le 17 décembre. Je compte bien y aller.  Référence:</p>
<p><a href="http://www.mqj.ch/mqj/index.php/fre/SPECTACLES/AGENDA/inculture" title="L'annonce sur le site de la Maison de Quartier de la Jonction" target="_blank" >http://www.mqj.ch/mqj/index.php/fre/SPECTACLES/AGENDA/inculture</a> </p>]]></content:encoded>
			<category>Humeur</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 04 Nov 2010 21:27:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L'argent responsable</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/largent-responsable/</link>
			<description>Sous-titré &quot;Comment investir de manière éthique, écologique et sociale&quot;, ce petit livre tente d'appo...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Edité conjointement par la <a href="http://www.evb.ch/fr" title="Le site de la Déclaration de Berne" target="_blank" >Déclaration de Berne</a> et la <a href="http://www.frc.ch/" title="Le site de la Fédération Romande des Consommateurs" target="_blank" >Fédération Romande des Consommateurs</a>, il s'agit d'un guide à l'intention de ceux qui veulent placer leur argent avec un certain contrôle sur sa destination finale, ceux qui souhaitent soutenir des projets humains et durables, plutôt que les industries pétrolières ou de l'armement.</p>
<p>Nous visons une époque où l'argent est vu comme un but ultime, où les marchés financiers pilotent toutes les décisions. Dans ce climat, l'humain n'est plus qu'une ressource comme les autres, et encore est-il bien moins valorisé que du pétrole ou du cuivre. Le premier chapitre du livre retrace comment nous en sommes arrivés là. Il décortique comment les marchés financiers ont petit à petit été libéralisés sous la pression des multinationales et comment la valeur actionnariale est devenue la première mesure de la valeur d'une entreprise.</p>
<p>Avant l'amorce de ce mouvement, vers la fin des années 70, la valeur d'une entreprise était étroitement lié à ce qu'elle produisait et à la qualité de ses ouvriers. C'était une valeur très concrète. Petit à petit, la valeur en bourse est devenu l'indice unique par lequel la santé d'une société était mesurée. Peu importe la qualité de ses produits, une entreprise qui ne peut pas payer de riches dividendes à ses actionnaires est désormais sanctionnée. Il n'y a qu'à regarder l'actualité pour s'en convaincre: BP semble s'être fait plus de souci pour rassurer ses actionnaires par rapport à leurs dividendes que pour boucher le puits de pétrole hors contrôle du Golfe du Mexique. Certaines sociétés font plus d'argent avec la spéculation sur leurs fonds propres qu'avec le produit de leur vente. Cette atmosphère a été favorable aux développement d'instruments financiers de plus en plus sophistiqués, permettant aux investisseurs de spéculer sur tout et n'importe quoi, y compris des économies de pays entières (voir les raids récents sur la Grèce).</p>
<p>Bref, ce premier chapitre est extrêmement intéressant et pose clairement le cadre du problème: placer son argent dans une banque traditionnelle revient presque immanquablement à soutenir des pratiques moralement condamnables. Le reste de l'ouvrage est un inventaire des manières d'investir son argent différemment. Cela va de solutions au-dessus de tout soupçon comme la Banque Alternative Solidaire à des compromis sous forme de fonds de placement dits durables.</p>
<p>La conclusion est claire: plus on est prêt à renoncer à des intérêts élevés, plus on peut faire de l'investissement éthique. En ces périodes où les salaires sont sous pression, c'est un choix pénible à faire. Un pas difficile à franchir, personnellement, je n'y suis pas encore (même si je n'ai, depuis longtemps, plus un seul radis dans les deux grandes banques suisses), mais cela fait beaucoup réfléchir et il est précieux d'avoir un tel guide sous la main.</p>
<p>Ce livre n'est pas tout à fait nouveau, puisqu'il est paru en 2008, mais les informations qu'il contient restent tout à fait pertinentes. La situation du placement éthique ne s'est certainement pas améliorée entre-temps.</p>]]></content:encoded>
			<category>Lectures</category>
			
			
			<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 21:15:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Solutions locales pour désordre global</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/solutions-locales-pour-desordre-global/</link>
			<description>Solutions locales pour désordre global est le dernier film en date de  Coline Serreau, qui s'est pen...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-style: italic;">Solutions locales pour désordre global</span> est le dernier film en date de  Coline Serreau, qui s'est penchée sur ce que nous mangeons, sur  l'agriculture, sur les paysans, sur ce qui ne va pas et sur ce que nous  pouvons faire pour que ça aille mieux, sur ce que certains font déjà,  parfois depuis longtemps et avec une opiniâtreté remarquable.</p>
<p>Le film commence par un bref historique de l'agriculture moderne,  dite intensive, fruit de la tant vantée &quot;green revolution&quot; qui allait  permettre à tous les êtres humains de manger à leur faim (on est loin du  compte, comme vous devez le savoir, à moins que vous ne viviez sous un  caillou). L'agriculture intensive découle directement des deux Guerres  mondiales. Les pesticides et les herbicides sont les descendants des gaz  de combat. Les tracteurs, eux, sont les enfants des tanks. Que  voulez-vous, une fois la paix revenue, il fallait bien que ces industries  trouvent d'autres débouchés.</p>
<p>Or, l'agriculture intensive tue la terre, car elle l'appauvrit. Les  pesticides et les herbicides sont nuisibles pour l'être humain, et pour  les agriculteurs au premier titre, eux qui sont en contact direct. De  plus, elle promeut la perte de la biodiversité, sans parler du hold-up  sur les semences pratiqué par les quelques multinationales qui se  partagent ce marché, et qui ont réussi à rendre illégal l'échange de  graines entre paysans, un des piliers de l'agriculture traditionnelle. Indirectement, c'est notre droit à l'alimentation qui est séquestré.</p>
<p>Le tableau est bien sombre, mais Coline Serreau n'est pas du genre à  broyer du noir. Elle s'attache donc à montrer les nombreuses personnes  qui luttent contre cet état de fait, en France ou ailleurs (Ukraine,  Inde, Brésil, ...). Elle montre les solutions (locales) à ce désordre  (global). Elle montre comment chacun peut contribuer à inverser la  tendance. Là où il y a des jardins, il y a de l'espoir.</p>
<p>Je dirais sans hésiter, que <span style="font-style: italic;">Solutions locales pour désordre global</span>  est un film absolument essentiel, que tout le monde devrait voir. Je lui  reproche juste d'être parfois un peu longuet, mais, au final, tout vaut  la peine d'être vu et entendu. Allez le voir, imbibez-vous des propos  des intervenants et, surtout, cultivez votre jardin, soutenez les  paysans les plus proches, mangez bio si possible, bref, faites tout ce  que vous pouvez pour soutenir une agriculture de proximité et  respectueuse de notre planète.</p>
<p>J'ajoute encore que ce film fait parfaitement écho au dernier numéro  (le 37) de la <a href="http://www.larevuedurable.com/" title="Le site de la Revue durable" target="_blank" >Revue durable</a>, dont le dossier principal est intitulé &quot;La  petite agriculture familiale peut nourrir le monde&quot;. Ne le manquez pas  si le sujet vous intéresse. </p>]]></content:encoded>
			<category>Ecologie</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 22:55:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le bonheur durable</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/le-bonheur-durable/</link>
			<description>Rechercher le bonheur est une activité bien légitime, mais à quel coût pour l'environnement?</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le dernier numéro de La Revue Durable (n°36) aborde le thème du &quot;bonheur durable&quot;. Autrement dit, que faire pour que la recherche bien naturelle du bonheur par les êtres humains ne se fasse pas au dépend de l'écosystème dans lequel nous vivons.</p>
<p>A l'heure actuelle, dans les pays développés, la recherche du bonheur passe essentiellement par la consommation. Des doses massives de publicité cherchent à nous vendre continuellement de nouveaux produits, sans lesquels il serait illusoire d'espérer atteindre le bonheur. Il est évident que ce mode de vie n'est pas durable.</p>
<p>Le dossier de la Revue Durable s'attache donc à explorer des pistes sur ce qui peut amener au bonheur et comment mesurer cela, si possible. On trouve donc quelques réflexions philosophiques, mais aussi beaucoup de discussions autour des indicateurs. En effet, à l'heure actuelle, le seul indicateur largement utilisé est le PIB, dont l'augmentation est synonyme de bien-être. Or, cet indicateur ne mesure que la consommation. Il ne dit rien de l'écologie, ni de la satisfaction réellement ressentie grâce à cette consommation. D'autres indicateurs émergents - tel le Happy Planet Index - sont évoqués, avec leurs résultats, qui ne surprendront pas ceux qui ont déjà réfléchi plus loin que le bout de leur porte-monnaie.</p>
<p>Il y a des choses vraiment intéressantes dans ce dossier - et d'autres qui m'ont laissé un peu plus froid. Une mention spéciale au dernier article, qui dresse la liste de 5 choses que l'on peut faire pour améliorer son bonheur, sans aucun impact sur sa production de CO<sub>2</sub>:</p><ul><li>se connecter aux autres</li><li>être actif</li><li>être en éveil</li><li>continuer à apprendre</li><li>partager</li></ul><p>Vous reconnaissez-vous là-dedans?</p>
<p>Comme d'habitude, La Revue Durable nous offre une lecture intéressante, constructive et quasiment essentielle.</p>]]></content:encoded>
			<category>Ecologie</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 28 Jan 2010 20:10:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le 24 octobre? Faites un 350!</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/le-24-octobre-faites-un-350/</link>
			<description>Le 24 octobre des manifestations du mouvement 350 auront lieu dans le monder entier. Faites-en parti...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le prochain sommet de la Terre se rapproche. Il aura lieu à Copenhague, du 7 au 18 décembre 2009. Beaucoup considèrent que c'est l'ultime chance de l'humanité de prendre les bonnes décisions afin d'empêcher des changement irréversibles de notre climat.</p>
<p>Il est encore loin d'être gagné que les décideurs du monde entier arrivent à voir plus loin que les intérêts financiers à court terme. Il est donc important qu'autant de monde que possible se mobilise, pour montrer aux décideurs que nous en voulons et que nos voix comptent.</p>
<p>Or, pour rassembler les gens massivement, il faut un thème simple et facile à appréhender. Partant de ce principe, l'Américain Bill McKibben a lancé le mouvement 350, en référence à un objectif de réduire le CO<sub>2</sub> dans l'atmosphère à 350 ppm (parts par million). Pour l'instant, nous en sommes à 385 ppm, en augmentation de 2 ppm par année. L'objectif de 350 ppm de CO<sub>2</sub> est donc très ambitieux, mais à même de nous aider à éviter des changements climatiques catastrophiques.</p>
<p>Ce samedi, 24 octobre, le mouvement 350 organise des manifestations dans le monde entier. A l'heure actuelle, on en annonce plus de 4'000 dans 170 pays. A Genève, il y en aura 3, vous trouverez les liens ci-dessous.</p>
<p>A bientôt sur une meilleure planète!</p>]]></content:encoded>
			<category>Ecologie</category>
			
			
			<pubDate>Wed, 21 Oct 2009 20:55:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>La Revue Durable</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/la-revue-durable/</link>
			<description>Avec des dossiers intéressants et fouillés, ce magazine est incontournable.</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J'ai entendu parler de <span style="font-style: italic;">La Revue Durable</span> quasiment depuis ses débuts, mais j'ai mis bien longtemps à m'y abonner. C'est chose faite depuis plus d'une année maintenant, mais j'ai quelques regrets à ne pas l'avoir fait plus tôt.</p>
<p><span style="font-style: italic;">La Revue Durable</span> est, en effet, un magazine tout à fait exemplaire. Ce qui le distingue en tout premier lieu est, bien sûr, son thème: la durabilité. Et il ne s'agit pas de la croissance durable hypocrite prônée par des multinationales qui n'en pensent pas moins. Ici, on parle d'un véritable développement durable, sous tous ses aspects, sociaux, économiques et environnementaux.</p>
<p>Chaque numéro de <span style="font-style: italic;">La Revue Durable</span> (qui paraît tous les deux mois) contient un dossier principal, qui constitue l'essentiel du numéro (environ 40 pages sur 70). Cette longueur permet de couvrir le sujet de manière tout à fait extensive. On se retrouve réellement plus instruit à la fin de cette lecture. C'est du vrai journalisme, approfondi et pédagogique. Engagé, qui plus est.</p>
<p>Pour vous donner une idée des thèmes, voici les six derniers, soit ceux de l'année écoulée:</p><ul><li>l'économie solidaire</li><li>la chimie</li><li>l'électricité et le climat</li><li>le tourisme durable</li><li>l'énergie agricole</li><li>les écoquartiers</li></ul><p>Ces thèmes sont abordés de manière aussi positive que possible (sauf le dossier sur la chimie, parfaitement déprimant), en montrant toutes les alternatives, toutes les initiatives innovantes (pour la chimie, y en a pas...).</p>
<p>Le reste de la revue est consacré à des brèves, une longue interview et quelques autres articles courts (1-2 pages).</p>
<p><span style="font-style: italic;">La Revue Durable</span> s'impose comme une lecture essentielle pour tous ceux qui se préoccupent du futur de notre planète et de notre société. Je ne peux que vous encourager à y jeter un coup d'oeil, voire plus si affinité.</p>]]></content:encoded>
			<category>Ecologie</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 21 Jun 2009 21:56:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Nous y sommes</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/nous-y-sommes/</link>
			<description>Fred Vargas est non seulement une excellente écrivain de polar, elle nous prouve qu'elle est aussi u...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n'est pas vraiment une nouveauté, puisque ce texte est paru pour la première fois en novembre 2008, mais je ne l'ai découvert que récemment (il circule pas mal en ce moment).</p>
<p>Mais de quoi s'agit-il? D'un texte de Fred Vargas, plutôt connue pour ses romans policiers, présentant la crise actuelle comme étant le début de la &quot;troisième révolution&quot;, car seule une révolution peut nous sortir de l'impasse où nous sommes actuellement.</p>
<p>Ce texte est un véritable manifeste, très bien écrit, très sensible, très prenant. Lisez-le (le lien est ci-dessous) et mobilisez-vous!</p>]]></content:encoded>
			<category>Humeur</category>
			
			
			<pubDate>Thu, 30 Apr 2009 20:36:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Fri og Fro</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/fri-og-fro/</link>
			<description>Une initiative intéressante au Danemark</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans la coopérative <span style="font-style: italic;">Fri og Fro</span> (&quot;libre et heureux&quot; en danois), les membres construisent eux-mêmes les nouvelles maisons qui étendent la communauté. Les constructions se font en matériaux locaux, naturels et, autant que possible, recyclés. Chaque nouvelle maison est vendue à une famille, qui vient agrandir le village. Les prix sont aussi modiques que possible, afin que personne ne doivent se damner au travail pour habiter dans cet endroit.</p>
<p>Je n'en sais pas plus sur cette coopérative, que j'ai découverte dans une vidéo faite par un ami. Vous trouverez le lien ci-dessous. La vidéo est en anglais, et en danois sous-titré anglais.</p>
<p>Outre le principe de base qui me plaît beaucoup, ce qui m'a frappé dans cette vidéo est une remarque de la personne interviewée qui parle des décisions prises en commun, comme cela est parfois difficile, mais que, avec le temps, les gens ont appris à exprimer leurs opinions sans s'affronter. Chacun s'est habitué à respecter l'autre, au cours du temps.</p>
<p>Nous avons observé la même évolution au sein de notre coopérative. Au fur et à mesure des assemblées générales, chacun a appris à mettre de l'eau dans son vin et à travailler pour atteindre un consensus plutôt qu'une confrontation. Ceci ne se fait pas sans effort, mais l'harmonie qui en résulte compense largement.</p>]]></content:encoded>
			<category>Habitat</category>
			
			
			<pubDate>Sun, 29 Mar 2009 21:08:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le mal propre</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/le-mal-propre/</link>
			<description>Un livre difficile à lire mais percutant sur la notion de propriété et les conséquences de tout voul...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A ma connaissance, il n'y pas d'équivalent pour l'écrit à l'expression &quot;Aimer s'écouter parler.&quot; Quoiqu'il en soit, Michel Serres, auteur du <span style="font-style: italic;">Mal Propre</span>, aime clairement lire ce qu'il a écrit, à moins qu'il ne s'écoute d'abord parler, puis écrive ce qu'il a dit. J'ai trouvé son style affreusement confus, avec une profusion de ponctuation que je n'ai jamais vue ailleurs, et une troublante alternance entre l'affreusement pédant et l'inutilement scatologique.</p>
<p>Ces défauts sont bien regrettables, car le propos de ce livre est fascinant. Les raisonnements et déductions de Michel Serres ont trouvé beaucoup d'échos chez moi. En substance, Michel Serres tisse un lien entre le fait de salir et le fait de posséder. Il remonter pour cela aux comportements animaux de base: que ce soit par l'urine ou les défécations, les animaux marquent leur territoire. Après tout, qui voudrait des déjections des autres. Un bol de soupe peut appartenir à n'importe qui. Crachez dedans et il n'appartient plus qu'à vous. A ce propos, Michel Serres relève l'ironie de l'étymologie du verbe &quot;approprier&quot;. Il vient de &quot;propre&quot;, mais on s'approprie en salissant.</p>
<p>L'homme, lui, possède d'abord une femme, un foyer et sa propre vie. Il possède sa femme en la souillant de sa semence, il possède sa terre en y bâtissant sa maison et, quand la vie le quitte enfin, il s'incruste encore dans le monde en le polluant avec son cadavre. Ces possessions en &quot;dur&quot; se sont petit à petit transformées en possessions &quot;douces&quot;, comme la publicité, par exemple. Les publicitaires polluent notre vision, notre ouïe et même jusqu'à notre âme avec leurs messages commerciaux. Michel Serres relève à quel point il s'agit bien de possession: les quartiers pauvres sont submergés de publicités en tout genre, placardées sur le moindre mètre carré. A l'opposé, dans les quartiers riches, habités par les puissants de ce monde, la publicité est absente ou presque. Les riches ne veulent pas que leurs enfants subissent les mêmes assauts de leurs sens que les enfants du commun des mortels.</p>
<p>En y réfléchissant un peu, c'est un comportement que l'on observe partout, à une échelle individuelle: tel kéké roule dans sa voiture les fenêtres ouvertes et la musique à fond, polluant l'espace sonore des passants pour montrer sa présence et sa domination temporaire. Qu'on déploie un drapeau d'un quelconque pays à l'occasion d'une coupe de foot et l'on impose son patriotisme et sa passion sportive à tout passant dont on accapare l'espace visuel. Et que faisons-nous nous aussi? Pour passer notre message, nous occupons notre petit bout d'Internet. Michel Serres relève d'ailleurs le même paradoxe avec son livre: le voilà en train de polluer la planète pour disséminer ses idées. La bonne cause justifie-t-elle les moyens?</p>
<p>L'auteur prévoit toutefois la fin de cette période: les frontières explosent, que ce soient celles de la pollution dure ou de la pollution douce. Les déchets voyagent, les pays industrialisés poussent leur pollution vers les pays en développement (pensez à l'hypocrisie des quotas de CO2). Leurs ressources (premières ou transformées) proviennent en grande partie d'autres pays, exportant ainsi des activités très polluantes. Quant à la pollution douce, elle est partout, omniprésente. Les mêmes marques polluent le monde entier de leur publicité, Internet efface les frontières de la communication. On continue donc à salir, mais on peine maintenant à s'approprier quoique ce soit.</p>
<p>Michel Serres essaie de finir avec une note d'espoir et des idées pour se sortir de cette spirale infernale. Sa recette est simple à énoncer, mais bien plus dure à réaliser: il ne faut plus posséder, pour ne plus polluer. Voilà qui ressemble beaucoup aux idées de décroissance qui circulent de moins en moins sous le manteau ces derniers temps. Il y a du pain sur la planche...</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Wed, 20 Aug 2008 23:12:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Panier à 4 pattes</title>
			<link>http://www.cooperative-inti.ch/inti-vivant/blog/article-du-blog/article/le-panier-a-4-pattes/</link>
			<description>L'agriculture de proximité a la vent en poupe. Tant mieux pour le développement durable, mais aussi ...</description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L'offre en coopératives maraîchères ou agricoles s'étoffe petit à petit, au fur et à mesure que les consommateurs avertis se détournent des produits insipides vendus dans les grandes surfaces.</p>
<p>Ces cultures de proximité sont très favorables au développement durable. Tout d'abord, elles sont souvent bio et, ensuite, elles favorisent l'économie locale, ainsi qu'un rapport direct entre le consommateur et le producteur. Qui plus est, sans la pression de la grande distribution, les fruits et légumes ont le temps d'arriver à maturation. Dans l'ensemble, tous les produits issus de l'agriculture de proximité sont beaucoup plus goûteux. Quand on s'y met la première fois, c'est presque un choc! Et méfiez-vous, car après y avoir goûté, vous ne pourrez plus y renoncer.</p>
<p>Parmi ces coopératives, nous avons récemment découvert le Panier à 4 pattes, qui propose un panier 2 fois par an (printemps et automne). Nous avons été séduits par l'originalité des denrées proposées. Certes, il y a de l'huile de colza, des lentilles et du jus de pommes, mais nous avons aussi reçu:</p><ul><li>du jus de poire</li><li>du jus de raisin</li><li>du vin rosé</li><li>du cidre</li><li>de l'huile de noix</li><li>du <a href="http://cuisinesauvage.blogspot.com/2007/11/le-nillon.html" title="Quelques explications sur le nillon" target="_blank" >nillon</a></li><li>une terrine de bison</li><li>un saucisson de bison</li><li>des merguez</li><li>une pintade</li></ul><p>Une joyeuse variété, des découvertes culinaires et des produits excellents, nous serons de la partie pour le prochain panier!</p>]]></content:encoded>
			
			
			<pubDate>Sat, 31 May 2008 22:05:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
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